Bonjour,
Pouvant difficilement "prendre sur le fait" les auteurs d'un trouble de voisinage
occasionnel, comment concilier EGOs et "bonne foi" des intervenants ?
(Sans les traiter de menteurs et rendre impossible toute amiable-ilité)
En effet, après avoir délimité un périmètre étroit, disons sur un appareil "mal" installé,
je me suis confronté à :
- Ce n'est pas moi. Ce n'est pas chez moi. C'est chez lui, elle, dessus, ailleurs.
- Ce n'est pas moi, je suis trop âgé
- C'est bien mon appartement mais ce n'est pas moi. (sic).
- Vous vous égarez, il n'y a pas de problème.
Cette acceptation d'être "peut-être à la source de la gêne dont on me parle" m'est
difficile à obtenir. Surtout s'il faut changer un comportement, admettre un manque
d'éducation, ou impliquer des euros comme faire entretenir un bien matériel.
Est-ce qu'un défaut d'entretien peut être géré dans un autre "contexte"
qu'une relation entre deux locataires de logements mitoyens ?
La problématique actuelle qui défie mon entendement est assez subtile :
- Il s'agissait d'un problème de plomberie qui ne se manifeste... que si on s'en sert.
- la négation du problème avait conduit à dépasser le stade amiable
- un courrier LAR invitait les personnes à (faire) corriger le problème,
- la seule information que j'ai obtenue est :
"quelqu'un est venu et n'a rien vu".
Un peu comme si je me plaignais du volume de la TV et qu'on me réponde
qu'éteinte, il n'y a pas de problème. Difficile à contredire.
La seule solution serait-elle un constat de tiers comme un
huissier ?
Quelle autorité s'exerce sur une autre propriété privée ?
Donc que faire quand le stade amiable est dépassé et un problème toujours nié ?
Est-il possible de faire référence à une obligation d'entretien (locataire) ?
Merci
J-Paul