Juste pour ajouter aux renseignements de lalorenz.
Il existe 2 types de pensions alimentaires celle octroyée aux enfants qui effectivement perdure jusqu'à ce que l'enfant puisse se suffire à lui-même et celle octroyée au conjoint au titre des mesures transitoires entre l'ordonnance de non-conciliation et le jugement définitif. Cette dernière pension est due au titre du devoir de secours entre conjoints et ne se proroge pas au-delà du divorce puisque, par définition, le mariage étant dissout, le devoir de secours disparaît. Cette pension-là ne se cumule pas avec la prestation compensatoire. En revanche, en quelque sorte, la prestation compensatoire prend le relais de la pension entre époux et est payée soit sous forme de capital soit sous forme de rente mensuelle laquelle ne peut excéder 8 ans.
En espérant que ce complément d'information vous sera utile.
Il y a 5 ans, vitabora a répondu au sujet changer d'avocat dans Procédures de divorce
Bonjour,
Les avocats sont par essence honnêtes. Souvent le choix d'un avocat se fait en fonction de sa réputation dans un domaine déterminé. En matière de divorce, allez directement au tribunal et discutez avec les gens en instance de divorce. La matière du droit de la famille est tellement humaine qu'il faut bien se sentir avec l'avocat choisi.
Une fois le premier rendez-vous explicatif effectué. Il est naturel que le dépôt des pièces ou divers renseignements quant aux dates par exemple se passent avec la secrétaire dont la fonction est de renseigner et de faire l'intermédiaire entre l'avocat et le client.
En revanche, devant le juge, il est obligatoire que soient présents tant le futur-divorcé que son avocat.
La vie est intolérable pour des époux qui deviennent étrangers l'un à l'autre mais aussi pour les gens qui les entourent et surtout pour les enfants. Nul besoin de maintenir artificiellement un couple en sursis lorsque les liens sentimentaux n'existent plus. En cette situation, le divorce est inéluctable à plus ou moins long terme.
Votre mari vous a fait du chantage affectif en ayant pratiqué une tentative de suicide. Il perdurera dans cette voie lors de la procédure en prenant vos enfants en "otage" si vous en avez; ainsi, il menacera d'en demander la "garde".
Quatre types de divorces existent.
Cependant, avant de déterminer celui de votre choix, une requête de votre part au Juge aux affaires familiales indiquera simplement que vous voulez divorcer sans considération de l'un ou de l'autre des divorces.
Cette requête aboutira à une audience où sera prononcée "l'ordonnance de non-conciliation".
A partir de cette ordonnance, une nouvelle requête de votre part (ou de la sienne après trois mois à compter de ladite ordonnance) devra préciser le type de divorce choisi en vue du jugement définitif de divorce.
Compte tenu de la fermeture de votre époux à ce projet, le divorce par consentement mutuel me paraît - pour le moment en tout cas - à exclure.
Etant donné que vous semblez vivre avec votre époux, le divorce par altération définitive du lien conjugal qui nécessite une séparation de 2 ans est lui aussi à proscrire.
Le divorce pour faute oblige les conjoints à se faire des reproches; ce qui, au final, exacerbe une souffrance sans grand intérêt ni financier, ni moral.
Le divorce qui me paraît le plus adapté à votre cas est celui "par acceptation du principe de la rupture du mariage". Les époux deviennent d'accord pour divorcer mais n'arrivent pas à s'entendre sur les effets du mariage. C'est un jeu d'écritures de part et d'autre et de discussions directes devant le Juge aux affaires familiales qui assénira leur situation définitive.
Une procédure de divorce est, quelles que soient les circonstances, difficile à vivre. Pour autant, une fois réalisée, elle permet aux parties de se reconstruire; parfois en restant amis.