Au moins je saurai, si la rupture amiable ne se fait pas entre mon employeur et moi, que le licenciement pour faute grave restera une option plus qu'envisageable pour moi.
Je vous remercie pour la réponse que vous avez donnée à Pacman; ma situation étant sur bien des points similaire à la sienne.
Pour vous en dire plus, je comptais sur un fongecif pour entamer une démarche de reconversion mais hélàs le financement m'a été refusé (mon profil ne correspondant pas aux priorités définies en début d'année par l'organisme). L'alternative convenue avec mon employeur (avec lequel j'entretiens des rapports on ne peut plus courtois) était par conséquent la rupture amiable. Mais le passage du dossier par l'inspection du travail le rebute. Pourquoi? Je ne parviens pas à lui extirper la raison.
Et j'avoue qu'avoir recours au licenciement pour faute grave me laisse assez circonspect non pas pour la fraude que cela représente (durant mes six mois de formations que je financerai par moi-même (6000 euros), il faut bien vivre (2 enfants à charge)) mais plutôt pour devoir me présenter aux ASSEDICS avec cette étiquette "mauvais élève".
Ma question est donc simple: La rupture amiable est-elle une démarche si fastidieuse et/ou compromettante pour un employeur?
Un grand merci par avance pour votre réponse (à laquelle je donnerai suite bien entendu),