Bonjour. Je suis consultant dans un cabinet de recrutement affilié SYNTEC, depuis exactement 10 ans et 9 mois. J'ai été embauché en tant que "recruteur" avec un CDI classique et ai été salarié pur (avec des commissions variables mais entrant dans le cadre du bulletin de salaire). Les affaires sont mauvaises actuellement comme dans beaucoup d'entreprises de services. En septembre 2008, le DG (ex DAF de la société d'ailleurs) m'a demandé de changer de job et devenir un "qualificateur téléphonique" pour traiter en amont les candidatures (CV) que nous recevions et avant de les insérer dans la base informatique. Il faut savoir que ceci n'a pas été accompagné d'un avenant à mon contrat (qui m'aurait offert la possibilité d'accepter ou refuser avec délai d'un mois). Ce job est fait également par une équipe de jeunes étudiants en CDD et temps partiel, qui ne sont pas du tout sous ma dépendance, mais sous celle de la propre épouse du DG (!). Pour être net, je suis Ingénieur Cadre position 3.2 (syntec). Les objectifs qui m'ont été fixés sont tout à fait hors de propos avec la situation des cadres seniors que nous traitons (50/55 ans environ). Je n'ai donc pas atteint ces objectifs, ne souhaitant pas amoindrir la qualité de relation qu'il fallait maintenir avec nos candidats. Tout ceci a donné lieu à des reproches, puis des emails et enfin à un blâme écrit (R avec AR chez moi). Fin décembre, le DG m'a convoqué et indiqué qu'il attend de moi un départ allant dans le sens d'un "élagage" lié à mes résultats et la baisse du chiffre d'affaire de 30% (pour laquelle je ne suis pour rien!). Nous convenons donc oralement (car ce monsieur évite les écrits qui le gènent) que nous nous séparerons fin mars 2009 sur un licenciement pour cause réelle et sérieuse, puis sur une transction classique. récemment, nous nous sommes rencontrés pour avancer les choses, et là j'ai eu l'agréable surprise de voir qu'en dehors des indemnités classiques de licenciement, de CP et autres, il ne mettait qu'une somme dérisoire dans cette fameuse "transaction". J'ai réagi et lui ai indiqué que le principe m'indignait; que je subissais un préjudice important voire une injustice faite à l'un des plus anciens collaborateurs de la société et qu'en conséquence je chiffrais la "réparation" à la contrevaleur d'un an de salaire. Nous en sommes là, car il doit demander à son président ce qu'il autorise. Il m'a tout de même fait part qu'il s'agissait d'une grosse somme, et qu'en l'état actuel du marché... Bref, nous avions prévu de nous voir "officiellement" le 3 avril prochain afin de conclure et signer tout paier utile pour nous séparer correctement. Que pensez-vous de tout cela (et pardon d'avoir été aussi long).