Je suis divorcée depuis 2001 avec une révision de jugement en 2004. Lors de ce dernier, le JAF a "condamné" mon ex à verser 600€ (2 x 300) pour nos 2 filles et ce, jusqu'à la fin de leurs études. Depuis la 1re révision en 2005, il révise à sa façon et à la baisse. En calculant sur service-public.fr, il a juste économisé près de 670€ sur 4 ans... J'ai tenté les 2 1eres années de lui préciser qu'il se trompait mais peine perdue, il ne veut rien entendre... il paie, c'est déjà çà (!?!), j'ai donc laissé courir.
En calculant mes impôts de 08, surprise ! je me suis aperçue qu'il n'avait pas révisé depuis oct 2007.
je lui ai envoyé un texto pour qu'il rectifie dès qu'il pourra. Réponse : Peut pas réévaluer, baisse de revenus depuis 2005. Suivi d'un autre message : serais-tu d'accord pour baisser la pension à 200€ à l'amiable ? `
Précisions :
Moi-même : chômage non-indemnisé ce jour avec contrats à temps partiel depuis 4 ans, mes revenus quand j'en perçois ne dépassent pas les 700€ par contrats, mes filles ont aujourd'hui 15 ans (lycée) et 18 ans (fac), les problèmes de santé dépassant l'entendement qui s'accumulent pour moi et mes filles (je paie cher pour une ALD non prise ne charge par la sécu), mais j'assume, ne sort pas, me prive, repousse mes examens et traitements médicaux... remarque, ça m'est égal, elles d'abord !
Lui 43 ans : en 2005, il a quitté dans la foulée sa nana et son super boulot bien payé pour entamer une formation de maçon indemnisée, pour créer une eurl, (parce que ça rapporte.....) mais il attend depuis 1 an et demi que le boulot sonne à la porte.
Il vit chez sa maman retraitée très très très nantie qui préfère l'héberger de peur que nos filles pâtissent de cette nouvelle situation. Il ne paie donc aucune charge, logé, nourri, voiture prêtée (pas d'assurance à payer, essence non plus d'ailleurs), pas d'impôts, taxe d'habitation, téléphone bref tout. Il sort à qui mieux-mieux : boites, cinés, copine en w-end, sa garde-robe (très important!), sports en club... dixit mes filles qui le voient de temps en temps, quand il veut bien.
QUESTIONS SVP :
•Peut-il stopper les versements actuels si je refuse et quels sont les recours ?
•Peut-il avec ce train de vie prétendre à réduire sa pension alimentaire au détriment de ses filles et est-ce recevable ?
•Ma fille ainée majeure doit-elle intenter une action de son côté ou dois-je le faire pour les 2 enfants ?
Peut-on à ce point-là "abandonner" ses responsabilités de père (rares vistes depuis 3 ans, refus systématique d'aide au suivi médical et aux opérations médicales des enfants, d'aide aux études,...) au profit de sa nouvelle vie de "je-fais-ce-que-je-veux-quand-je-veux" ???
NB : ah si, il paie quand même un billet TGV quand il a vraiment envie d'en voir une (l'ainée ne veut plus depuis ses 18 ans, ça l'arrange, ça fait moins cher!!).




