Merci pour vos réponses. Voici les nouvelles (ça risque d'être long, toutes mes excuses) :
Un de mes 5 collègues a été réintégré (provisoirement?) pour gérer les affaires courantes de l'agence qui avait été fermée puisque tous mis à pied; donc il a sollicité un mail de confirmation de la part de DRH pour que soit levée sa mise à pied.
La semaine dernière, il a été contacté ainsi qu'un autre de mes collègues et moi-même (les 2 autres n'ont pas été invités) téléphoniquement par le pdg pour une rencontre informelle avec le DRH le lendemain.
Nous avons été entendus individuellement dans un premier temps où il nous a été demandé de nous positionner par rapport à notre avenir au sein de la société (?). Nous avons tous les 3 répondu positivement à l'idée d'une continuité dans la boîte. L'opprortunité, pour nos employeurs, d'alléger significativement la masse salariale en remerciant les 2 autres collègues non présents nous a paru évidente, d'autant qu'on nous a sursuré une possibilité d'évolution, etc...
Nous avons ensuite été reçus tous les 3, et là les choses ont dégénéré : le DRH et le PDG nous ont indiqué que la poursuite de notre collaboration passait par la signature d'une clause de non-concurrence. A ce chantage je me suis tout de suite fermement positioné par la négative, mes 2 collègues m'emboîtant le pas. Il nous a été demandé de nous retirer afin que les pontes puissent faire le point, puis mes collègues ont été entendus à nouveau individuellement; moi-même, le vilain petit canard, étant laissé pour compte. Le DRH a été jusqu'à lâcher du lest et annuler la clause de non-concurrence pour le collègue sédentaire (25 ans d'ancienneté, n'est pas en contact direct avec les clients...); à mon second collègue il a été fait miroiter l'opportunité d'un doublement de salaire! Une discussion à 5 a ensuite tourné court au vu de mon obsession viscérale à dire "NON".
Mon second collègue a été invité à reconduire nos chefs à l'aéroport où il lui a été glissé, autour d'un verre, l'avenant de clause de non-concurrence (décidément!) en lui vantant les bienfaits d'un tel engagement.
Nous avons, avec ce second collègue, immédiatement consigné ces évènements par écrit et expédié par mail notre compte-rendu au DRH en réitérant notre refus catégorique de signer "leur" clause de non-concurrence.
S'en est suivi le lendemain, auprès de mon collègue à qui on avait promis un doublement de son
salaire, une relance téléphonique du directeur commercial cette fois-ci, toujours pour les mêmes motifs avec les mêmes "avantages" (signature CNC, doublement de salaire...) suivi d'un envoi par mail d'une copie de la
convention collective sur la CNC. éponse par mail a été faite en relatant à nouveau les faits et son refus de céder à ce chantage.
Bilan : l'entretien préalable a eu lieu le 08/03 (au cours duquel nous avons tous répondu la vérité aux griefs reprochés : "c'était une idée, un projet que nous avions, rien de plus". A ce jour nous n'avons reçu aucune prise de position écrite de notre employeur : licencié, repris (à quelles conditions?)? Sommes toujours en mise à pied.
A ce titre sous quels délais maximum l'employeur est-il tenu de répondre suite à l'entretien préalable?
Voilà pour notre histoire vaudevilesque!
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