Bonjour,
Je trouve votre idée intéressante ce qui aiderait beaucoup de monde à voir clair avant de se lancer à acheter ou à solliciter une démarche de la vie courante. Mais le problème c'est l'immensité des sujets à organiser. Pour mon compte, ma principale préoccupation, c'est l'accès aux droit auprès de points info-conso qui sont le domaine de prédilection de nombreuses associations qui parfois sont radines à renseigner librement surtout quand il n'y a pas de litige. Ce qui fut le cas aujourd'hui pour moi, pour une simple démarche de précaution avec un futur propriétaire en matière de règlement de loyer. J'avais juste besoin d'une information générale pratique dont je voulais m'assurer avant de prendre une décision finale.
Je peux dire que c'est la deuxième fois que je me fais rembarrer par cette même association qui bien que d'utilité publique ne pense qu'à une chose : l'argent des souscriptions abusivement demandées alors qu'il n'y a pas de litige sur le plan contentieux.
Je suis bien étonnée que votre page ne suscite pas davantage de mobilisation générale pour dénoncer les abus en tout genre. A croire que le citoyen français n'a pas de problème à une période où l'on ne fait qu'entendre
licenciement, pauvreté, spoliation des petits actionnaires, pratiques abusives de prix des biens à la consommation, abus de confiance en démarchages, malhonnêté...et j'en passe. Dernièrement un anglais, client de mon
lieu de travail, m'a fait la réflexion que la critique française n'était pas assez virulente, qu'elle restait politiquement correcte, pour ne pas dire lissée ou transformée selon ses propos, alors qu'en Grande-Bretagne quand un particulier s'en prend à un élu, les critiques vont droit au but au risque d'acculer le responsable à répondre en public sans contournement. Il m'a fait remarquer que chez eux l'opinion publique hésite moins à poser des questions embarassantes qu'il n'y a pas d'hypocrisie comme en France quand les Britanniques lisent la presse ou observent le comportement des Français face à leurs élus. Pour ma part, je dis qu'il y en a marre de ces pertes de temps à courber l'échine pour empêcher d'entendre la vérité. Alors j'espère que mon post adjoint au votre fera réagir les lecteurs internautes curieux de défendre leurs positions. Je vous remercie de faire suivre ce témoignage pour que toutes les personnes confrontées à des barrages dans la vie courante puisse se défendre : il y a danger et urgence et concernant la région d'où je suis, le Pas-de-Calais, j'ai la sensation que les gens se laissent dominer ou préfère se terrer dans leur peur plutôt que de se solidariser. Pour ne citer qu'un exemple à l'appui, je constate une difficulté croissante d'accès gratuit au droit. On ferait mieux d'agir en amont plutôt qu'en aval au lieu de saturer les antennes d'associations de consommateurs sur des affaires mineures qui auraient pu être solutionnées si l'information avait pu circuler des le départ. Or ce n'est pas le cas et j'ai l'impression comme un cercle vicieux, que cela arrange les affaires de certaines personnes qui vivent sur le dos de la misère, de l'embarras d'autrui. Eux pendant qu'ils se trouvent assurés d'avoir un emploi dans des structures associatives de loi 1901 (souvent des antennes satellitaires para-municipales qui fonctionnent avec du personnel coopté, avec également des deniers publics grâce aux subventions issues de nos impôts), il y a des personnes qui croûlent devant les difficultés simples qui deviennent alors à défaut d'information gratuite, des boulets pour ceux qui les subissent.
Nous attendons vos réponses pour dénoncer cette inertie, et vos contributions personnelles pour faire remonter ici et là votre mécontentement. Et pour couronner le tout, ce post fera l'objet d'une remontée d'information auprès de l'IFRAP, le savez-vous, l'Institut Français des relations qui a déjà traité le sujet des associations en tout genre sur leur site et leur revue de presse "Contribuables associés), vecteur de gaspillage d'argent public sans que celles-ci aient forcément vocation à rendre service aux usagers. Les associations sont issues du "démembrement" de l'activité administrative que l'Etat aurait dû assumer et pour des raisons purement comptables, celui-ci a préféré déléguer une partie de ses activités - association, GIE et GIP (groupement d'intérêt économique, groupement d'intérêt public. Bref un grand flou qui permet aux entités administratives d'abord de faire la pluie et le beau temps, puis de contourner les lois de la comptabilité publique, donc pour ne pas dire un goufre d'inefficience.