Bonjour,
Je suis séparé depuis 18 mois et divorcé officiellement depuis 2 mois par consentement mutuel.
Mon ex femme a la garde de nos 2 enfants et l'autorité parentale est conjointe.
Je règle les pensions alimentaires et exerce mon droit de visite comme prévu dans la convention.
Le problème se pose dans l'exercice de l'autorité parentale. Il n'y a plus aucun dialogue (pas un mot échangé le dimanche soir quand je ramène les enfants) avec mon ex femme.
Aussi, je ne suis tenu au courant d'aucunes informations (école, sport, santé) sur la vie de mes enfants. Elle se permet
également de prendre des décisions sur la scolarité de mes enfants sans me consulter auparavant.
J'essaie vaienement de rétablir le dialogue mais rien n'y fait.
Lorsque je lui demande d'être tenu au courant des évènements scolaires (réunion,rendez-vous,fêtes), elle me répond simplement que tout est inscrit dans le cahier de correspondance. Sauf que ce cahier, je n'y ai accès qu'un week end sur deux et par conséquent, j'ai souvent l'information une fois que l'évènement est passé.
Lorsque je parviens à assister à un évènement scolaire comme la rentrée, j'ai à peine le temps d'embrasser mes enfants qu'elle les tire par le bras et je suis donc obligé de les suivre sans dire un mot pour ne faire de scandale et ne pas traumatiser les enfants. Dans ces moments, je me sens humilié.
Impossible également de discuter des activités de mes enfants. Je suis prêt à payer une partie de ces activités, d'emmener les enfants durant la semaine (malgré que ce ne soit pas mon \"temps de garde\" mais pour eux et leur bien être, je le ferais) mais ce refus du dialogue enterre tout espoir de les voir reprendre une activité extra scolaire.
Pour résumer, c'est une grosse partie de mon rôle de père que mon ex femme se permet de me refuser.
Cela me fait d'autant plus mal que j'avais l'habitude durant notre mariage de beaucoup m'occuper de mes enfants (école ou nourrice le matin et le soir, activités sportives,etc...)
Je suis désabusé, dégoûté et meurtri par ces attitudes déplorables. Malheureusement, je ne vois aucun recours possible, je ne sais comment la situation pourrait changer.




