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Comment divorcer quand un des époux ne veut pas
Sujet initié par foxvmi69, il y a 5 ans
Thèmes abordés :
DivorceSéparationDivorce par consentement mutuelDivorce pour fauteProcédure de divorceJugementAffaires familialesConciliationConstatType de divorce
Bonjour,
J'aimerais avoir vos conseils SVP car voici mon dilemne... Je n'aime plus mon mari et envisage donc de divorcer plutot que de continuer une vie ou nous souffrons tous les deux.

Seulement, chaque fois que j'aborde le sujet, il se met dans tous ses états et a meme fait une tentative de suicide... Je suis perdue et ne sais plus quoi faire...

Dois-je avoir obligatoirement l'accord de mon mari pour divorcer ? Il n'a aucun tort et je veux eviter des querelles entre nos familles ou meme l'épreuve du tribunal ?
Quelle procédure de divorce serait le plus adaptée ? Avez-vous vécu la meme situation ? que me conseillez-vous de faire...
Merci par avance pour vos réponses
 
 
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Bonjour,

La vie est intolérable pour des époux qui deviennent étrangers l'un à l'autre mais aussi pour les gens qui les entourent et surtout pour les enfants.
Nul besoin de maintenir artificiellement un couple en sursis lorsque les liens sentimentaux n'existent plus.
En cette situation, le divorce est inéluctable à plus ou moins long terme.

Votre mari vous a fait du chantage affectif en ayant pratiqué une tentative de suicide. Il perdurera dans cette voie lors de la procédure en prenant vos enfants en "otage" si vous en avez; ainsi, il menacera d'en demander la "garde".

Quatre types de divorces existent.

Cependant, avant de déterminer celui de votre choix, une requête de votre part au Juge aux affaires familiales indiquera simplement que vous voulez divorcer sans considération de l'un ou de l'autre des divorces.

Cette requête aboutira à une audience où sera prononcée "l'ordonnance de non-conciliation".

A partir de cette ordonnance, une nouvelle requête de votre part (ou de la sienne après trois mois à compter de ladite ordonnance) devra préciser le type de divorce choisi en vue du jugement définitif de divorce.

Compte tenu de la fermeture de votre époux à ce projet, le divorce par consentement mutuel me paraît - pour le moment en tout cas - à exclure.

Etant donné que vous semblez vivre avec votre époux, le divorce par altération définitive du lien conjugal qui nécessite une séparation de 2 ans est lui aussi à proscrire.

Le divorce pour faute oblige les conjoints à se faire des reproches; ce qui, au final, exacerbe une souffrance sans grand intérêt ni financier, ni moral.

Le divorce qui me paraît le plus adapté à votre cas est celui "par acceptation du principe de la rupture du mariage".
Les époux deviennent d'accord pour divorcer mais n'arrivent pas à s'entendre sur les effets du mariage.
C'est un jeu d'écritures de part et d'autre et de discussions directes devant le Juge aux affaires familiales qui assénira leur situation définitive.

Une procédure de divorce est, quelles que soient les circonstances, difficile à vivre.
Pour autant, une fois réalisée, elle permet aux parties de se reconstruire; parfois en restant amis.

Bon courage.

A bientôt.
 
 
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Comme on voit les choses différemment selon le côté où on se situe!
Moi, c'est mon mari qui, après 28 ans de vie commune, a décidé que nous n'avions plus grand chose en commun, à part nos professions et nos enfants.
Après 10 mois de "réflexion" (pendant lesquels il ne répondait à pmes questions qu'en disant "je ne peux rien dire, ne me pose pas de questions") il a donc décidé de quitter la maison, et de "se recontruire", car à 50 ans il n'a "pas envie de finir sa vie comme ça".
Moi de mon côté, je suis tombée de haut parce que je suis toujours amoureuse de lui, et notre vie commune "bien ordinaire" me convenait en attendait que les enfants aient fini leurs études et qu'on ait les moyens de vivre autrement (financièrement notamment) , même si ces derniers mois ont été un enfer (il a même vécu une expérience avec une autre femme, et m'a dit quand j'ai fini par le faire avouer cet entorser à la vie commune "ça m'est tombé dessus sans que je comprenne, une femme jeune et jolie qui s'intéressait à moi...", mais ça a aucune importéance, l'important c'zst que je m'ennuie....)
J'ai perdu près de 20 kilos, et je passe beaucoup de temps à sangloter quand mes enfants ne sont pas par là.
je dois dire que j'en suis pas encore à positiver.
traversée du désert me paraît la bonne expression, et malgré les affirmations d'une amie qui en est passée par là et ses propositions de sortie, je vois venir cet été avec beaucoup de crainte (pas de vacances cette année, seule, et compte tenu des problèmes financiers qui s'annoncent, vu les frais divers) et quant à l'automne, saison de la déprime, j'ose même pas y penser.
je "survis" pour et par mes enfants, qui sont à la maison cet été (ils travaillent tous les deux dans le coin)n et en évitant au maximum de les entrainer dans mes déprime.
comme mon mari, sur ma proposition (pour que les enfants puissent le voir) va et vient entre ses occupations et la maison, s'y comportant comme s'il y était encore chez lui, c'est pas simple!
alors, je lis tous vos messages avec intérêt, mais j'ai du mal à me mettre dans la peau de celui qui a choisi de changer de vie...
je croise les doigts pour que, pas après pas (il paraît qu'il faut faire comme ça, pas après pas, jour après jour), je me sorte de la déprime qui me guette (j'ai plus envie de rien, même pas de chocolat, mon ex-passion culinaire! même pas de lecture...)
bon, je suis sûrement très ordinaire, vu les pourcentages de couples qui divorcent (sûrement pas tous par véritable consetement mutuel : j'ai cru comprendre qu'il va falloir que j'accepte de faire semblant de consentir pour éviter des frais supplémentaire!)
A bientôt pour un mesage moins pessimiste peut être!
 
 
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Je doute que l'acceptation de la rupture du mariage soit adapté dès lors que cela suppose que Mr soit d'accord pour divorcer, et il ne l'est pas.

La seule solution c'est d'attendre le délai de 2 ans qui est la seule solution. Une fois votre requête déposée, une onc sera rendu qui consacrera votre séparation physique et fixera les mesures provisoire. C'est à partir de cette date que le délai de deux ans commencera à courir. Il ne restera donc plus qu'à attendre
 
 
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[quote:b8c4e05b97="ncl"]Je doute que l'acceptation de la rupture du mariage soit adapté dès lors que cela suppose que Mr soit d'accord pour divorcer, et il ne l'est pas.

La seule solution c'est d'attendre le délai de 2 ans qui est la seule solution. Une fois votre requête déposée, une onc sera rendu qui consacrera votre séparation physique et fixera les mesures provisoire. C'est à partir de cette date que le délai de deux ans commencera à courir. Il ne restera donc plus qu'à attendre[/quote:b8c4e05b97]

Bonjour, à toutes ! C'est mon 1er post sur ce forum. J'ai par contre une grande habitude de Doctissimo et ça me semble intéressant de voir une nouvelle orientation.
Concernant cette réponse, elle me semble judicieuse, car si le conjoint refuse de toute évidence l'idée même d'une rupture, je ne vois pas comment le pousser vers un "consentement".

Je me trouve dans la même situation et je vais prendre un RV avec un avocat afin de mettre en place ma demande.
En fait, j'ai tous les torts, mon mari les connait et m'a pardonné. Il refuse d'admettre ma volonté déterminée à changer de vie.
En gros, nous sommes mariés depuis une vingtaine d'années et avons un fils de 17 ans. J'ai fait le choix d'une vie stable et équilibrée en choisisant un époux qui ne m'entrainerait pas dans les tourments passionnels qui m'avaient laissée meurtrie et que je ne voulais plus revivre. Donc il s'est présenté comme l'homme idéal par sa loyauté, sa droiture, ses valeurs morales et son attachement inconditionnel à mon égard.
Mais une fois le rythme de vie installé : maison, enfant, activités et relations sociales, j'ai ressenti un grand vide émotionnel que je ne pu éviter de chercher à combler.
Par ailleurs, au cours de longues années d'un tel constat, je me suis détachée par commodité des liens affectifs sans jamais me sentir capable d'évoquer le sujet avec lui. En effet son tempéramment impulsif et colérique ainsi que son ego démeusuré, me causaient une grande appréhension et m'ont incitée à vivre mes émotions dans l'ombre. Il est capable de la plus extrême gentillesse comme de réactions intempestives de colère froide et méprisante. De plus il nie systématiquement toute contradiction à ses points de vue.
Mais finalement fin Juillet j'ai pris mon courage à 2 mains (après plus de 10 ans d'hésitations, de réticences et de scrupules), pour lui faire part de mon détachement amoureux.
La réaction a été extrème..... mais pas du tout celle que j'attendais : il était effondré, désespéré. Il a admis toutes ses erreurs de comportement et décidé de mettre tout en oeuvre pour sauver notre couple et me reconquérir.
Parallèlement au bout de quelques jours, j'ai décidé de prendre un peu de distance et de m'installer provisoiremenhez mes parents. Là il a commencé une déprime telle, que je n'ai pas eu le coeur de le laisser dans cet état et j'ai donc réintégré mon domicile.
Après quoi, comme je ne voulais pas entretenir trop longtemps des vains espoirs, je lui ai finalement confessé que j'étais amoureuse d'un autre homme. Quelqu'un que j'ai connu sur un forum et avec qui une idylle passionnelle s'est développée virtuellement. Nous nous sommes rencontrés une seule et unique journée et nous avons pris conscience que c'était notre destin.
Là par contre, la situation s'est dégradée. Colères, fracas d'objets, réflexions méprisantes et .... PARDON ! Il m'a demandé un délais, puis un autre pour pouvoir prendre sur lui et assimiler un état de fait que moi je vivais depuis des années mais dont lui n'a pris conscience que récemment.

Mais entre temps, il a engagé un détective et a commencé à faire part de ses intentions vindicatives à l'encontre de mon ami. Ce dont je lui ai fait part. Suite à quoi ce dernier m'a envoyé des textos de menaces à l'encontre de mon mari. Celui ci a pris mon portable et a déposé une main courante attestant des menaces par sms.

Bref, après une dégradation de mes relations avec mon ami, qui espérait une nouvelle vie sereine et à qui je n'ai apporté qu'insécurité, doutes, et touments, ce dernier m'a signalé qu'il n'avait plus la force d'endurer une telle incertitude. Nous avons donc rompu mais pas cessé de nous aimer, enfin pour ma part. Il m'a avoué qu'il a choisi la facilité et cherché la consolation immédiate auprès d'une de ses connaissances qui étaqit dans cette attente.
Il faut dire qu'il y avait cette enquête dont il se savait l'objet et les conséquences dommageables pour lui et ses enfants qu'il pourrait ainsi perdre l'ont incité à cette décision. Par ailleurs, mon attitude de compromis, de concessions vis à vis de mon mari (délais, voyages à 2 à l'étranger, auxquels j'ai consenti par souci de ménagement, par volonté d'atténuer les griefs et les vélléités de représailles), n'ont fait que le déstabiliser et ne plus avoir confiance dans l'avenir prometteur dont on avait rêvé.

Donc à aujourd'hui, il n'est plus l'enjeur de ma démarche. Mon mari le sait, il sait aussi qu'à la base mes sentiments pour lui n'étaient d'ordre passionnels. Néanmoins, il me demande encore du temps pour d'une part mener à bien ses affaires professionnelles en cours, et d'autre part pour que notre fils passe son bac dans de "bonnes conditions".
Mais moi en attendant, je suis en arrêt de travail depuis septembre pour dépression nerveuse et sous AD. Je sais que je n'irai pas mieux tant qu'un choix définitif n'aura été tranché.
Lui me dit qu'il sera prêt à aller dans mon sens fin Juin et moi je lui dit que je ne pourrai tenir jusque là.
En effet, se succèdent nuits blanches, remarques humiliantes, insinuations soit de représailles (il lui en veut encore même s'il n'est plus en cause), soit de renoncement de sa part d'aller de l'avant (il préfère "disparaitre" de ma vie mais sans préciser dans quel sens du terme) et parallèlement effusions amoureuses, déclarations enflammées, sollicitations intimes exacerbées etc.

Malgré ma position qu'il dit avoir compris et admis, le lendemain il fait comme si de rien ne s'était passé. On ne fixe donc rien car après chaque mise au pint, on tellement lessivés, qu'on fait une période de trêve à l'issue de laquelle il semble avoir "oublié" tout ce qui a été dit.

Je me sens dans une impasse, sans issue.
Si je vais voir un avocat, j'ai peur de sa réaction.
Si j'attends qu'il accepte par lui même, je doute que le temps qu'il revendique nous amène un à tel concensus et moi entre temps, je me détruis moralement et physiquement.

J'aspire à un renouveau dans ma vie affective et personnelle. J'ai envie de connaitre l'indépendance, l'autonomie et la liberté, seule ou pas car je ne les ai jamais connues. J'ai envie de me sentir vivante, vibrante, joyeuse, en harmonie avec quelqu'un ou en adéquation avec mes aspirations.

Malheureusement, j'ai peur de faire souffrir bien que là on souffre tous les deux.

Comment pourrais je procéder pour débloquer la situation sans que ma démarche officielle ne soit trop brutale ?

Puis je partir un certain temps pour "réféchir" et "expérimenter" une nouvelle vie sans aucune action concrète ? Pour en venir deux ans après à la rupture du lien conjugal d'office.

Merci de m'avoir lue et de me laisser vos avis si vous le souhaitez.
Pomme
 
 
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Je suis séparée depuis mi déc 08 et j ai juste le jugement de non conciliation de fait
Puis je recevoir mon ami chez mou tous les soirs
 
 
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gina a dit :
Je suis séparée depuis mi déc 08 et j ai juste le jugement de non conciliation de fait
Puis je recevoir mon ami chez moi tous les soirs
 
 
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Bonsoir,
je suis quasiment dans la même situation que la vôtre.Mon mari réagit exactement comme le vôtre.Avez-vous enfin trouvé une solution et laquelle?
Je ne sais pas comment m'y prendre car je ne travaille pas et suis dépendante financièrement de mon mari.
J'ai besoin de tous les conseils car je veux absolument me sortir de cette vie.
Merci
 
 
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