Por compléter la réponse de Chelle , je voudrais péciser les points suivants:
1) La "prise d'acte de rupture" par le salarié sera, du point de vue des ASSEDIC, considérée dans un premier temps en fonction de l'attestation délivrée par l'employeur, en toute probalité DEMISSION! Ce n'est qu'après un
jugement que rétroactivement, cette "prise d'acte" pourra être considérée comme un LICENCIEMENT, normalement dans ce cas de surplus aux torts de l'employeur. Le
juge se basera sur les griefs invoqués par le salarié dans sa lettre de rupture, et en fonctin de leur réalité/sérieux, dira si cette rupture est une
démission ou un licencielment
2) la jurisprudence se durcit ces derniers temps (suivant l'air sarkozyste...) à l'encontre des salariés dans ce domaine. ainsi des retards répétitifs de paiement des salaires ne sont plus considérés dorénavant comme suffisants pour justifier une rupture attribuée à l'employeur! Donc, grnde prudence à respacter pour une telle démarche!
Cornil :Vieux syndicaliste de droit privé, vieux "routier" bénévole du
droit du travail, et des forums à ce sujet, mais qui n'y reste que si la discussion reste courtoise et argumentée. Les forums ne sont pas à mon avis un "SVP JURIDIQUE GRATUIT" ne méritant même pas retour, et doivent rester sur le terrain de la convivialité, ce qui implique à minima de saluer l'internaute qui y a répondu. Ingénieur informaticien de profession (en préretraite)