Le salarié perçoit une allocation jusqu'à 60 ans, au plus tard 65 ans s'il ne peut pas bénéficier de la retraite avant.
Mais s’il reprend une activité professionnelle, il perd le bénéfice de cette allocation, à moins que l’activité ne soit inférieure à 16h par mois.
Le montant de l’allocation en vigueur est égal à :
- 65 % du salaire de référence du salarié, dans la limite d’un plafond ( 2 773 euros par mois),
- + 50 % de la fraction du salaire de référence comprise entre 2 773 euros et 5 546 euros.
Le montant minimal de l'allocation est fixé à 29,22 euros par jour.
Le versement de l’allocation n’est pas suspendue ne cas de maladie du préretraité. Mais il prend fin lorsque le préretraité peut bénéficier de sa retraite à taux plein, donc au plus tard jusqu'à 65 ans.
Attention ! Une partie des indemnités de départs du salarié sert à financer l’allocation.
Un prélèvement est effectué, est équivaut à la différence entre l'indemnité conventionnelle de licenciement et l'indemnité de départ à la retraite ou l'indemnité légale de licenciement (sans pouvoir excéder 40 fois le salaire journalier moyen si le salarié est âgé de 57 ans ou plus, 45 fois s’il est âgé de 56 ans. |