En principe, l'employeur est tenu de verser cette indemnité à l'issue de certains CDD. Sont ainsi concernés les contrats à durée déterminée conclus pour les motifs suivants :
– remplacement d'un salarié absent ou dont le contrat est suspendu,
– départ définitif précédant la suppression du poste,
– attente de l'entrée en service d'un salarié recruté par contrat à durée déterminée,
– accroissement temporaire de l'activité de l'entreprise, une commande exceptionnelle à l’exportation, des travaux urgents requis pour des mesures de sécurité, la réalisation d’une tâche ponctuelle et occasionnelle.
Dans l'hypothèse où plusieurs contrats à durée déterminée, successifs ou non, sont conclus avec le même salarié, une indemnité de précarité doit être versée au titre de chaque contrat.
Le taux d’indemnité de fin de contrat est égale à 10% depuis le 20 janvier 2002 (date d’entrée en vigueur de la loi) et s’applique sur le montant de la rémunération totale brute due au salarié pendant la durée du contrat.
Un taux supérieur peut être prévu par une convention ou un accord collectif, ainsi qu’une disposition contractuelle. |