* La clause doit comporter une limitation temporelle, spatiale et professionnelle. Autrement dit, elle doit être limitée dans le temps et dans l’espace et ne doit pas empêcher le salarié de toute possibilité de retrouver un travail correspondant à ses compétences.
* La clause doit être nécessaire à la protection des intérêts légitimes de l’entreprise.
Ce caractère indispensable à la protection de l’intérêt de l’entreprise s’apprécie compte tenu des fonctions du salarié.
* La clause doit prévoir une contrepartie financière (Cass. soc. 10 juillet 2002). Cette contrepartie doit être versée par l’employeur, après la rupture du contrat, et quelque soit le mode de rupture du contrat.
Par exemple, une clause de non-concurrence qui limite le versement de la contrepartie financière aux seuls cas de rupture du contrat à l'initiative de l'employeur est nulle (Cass. soc., 31 mai 2006 Bull. civ. 2006, V, n° 198). |