Le salaire fixe correspond souvent à un temps de travail déterminé, apprécié en général dans le cadre du mois.
Mais il est également possible de faire référence à un horaire hebdomadaire dès lors qu'il s'agit de l'horaire habituel pratiqué.
De même, il peut être fait référence à la durée annuelle de travail lorsque le salarié est soumis à une annualisation de son temps de travail.
Dans ce cas, la rémunération étant lissée sur l'année à raison d'un douzième ou d'un treizième (en cas de treizième mois) par mois de la rémunération annuelle.
La réglementation concernant les cadres en forfait annuel en heures ou en jours est distincte.
En pratique, la clause de rémunération fait référence au nombre de jours ou d'heures travaillés dans l'année par le cadre et précise alors le quantième versé chaque mois.
Lorsqu'un salaire fixe est versé à des salariés qui ne sont pas rémunérés au temps, tel que les commerciaux, il n'est toutefois pas nécessaire de faire référence dans la clause à une durée de travail. Le plus souvent, le paiement de salaires est mensualisé.
Les salariés bénéficient d'un paiement mensuel de salaire calculé sur la base de l'horaire hebdomadaire de travail.
Pour ces salariés, le salaire mensuel se calcule en multipliant le nombre d’heures (35h) par 52 semaines, le tout divisé par 12.
Le montant du salaire est donc constant puisqu’il ne dépend pas du nombre de jours dans le mois.
Certains salariés sont exclus du principe de mensualisation.
Il s’agit des travailleurs à domicile, des saisonniers, des d'intermittents et des intérimaires.
Dans ce cas, la rémunération mensuelle se calcule en multipliant le taux horaire par la durée mensuelle de travail ce qui peut donner lieu, d'un mois à l'autre, à un montant de salaire différent. |