Cette règle ne s’applique pas au cas des assurances-vie.
En effet, elles sont soumises à des règles autonomes.
Ainsi, si la clause du contrat d’assurance-vie stipulait que le capital devait être dressé à telle personne nommée (en l’occurrence l’époux) le divorce ne met pas fin à cette clause.
Si l’époux veut la modifier, il doit donc écrire à la compagnie d’assurance gestionnaire de ce contrat.
En revanche, si la clause stipulait que le capital devait être versé en cas de décès au « conjoint », non nommé, alors suite au divorce, l’ex-conjoint ne pourra pas toucher le capital !