Deux exceptions sont prévues par la loi.
Tout d’abord, l’époux peut toujours autoriser l’autre à porter, à titre d’usage, son nom de famille.
Dans ce cas, il est préférable de signer une autorisation écrite (elle peut être temporaire).
Ensuite, à défaut d’accord, le JAF peut autoriser un époux à garder ce nom d’usage si celui-ci rapporte la preuve d’un intérêt légitime.
Que faut-il entendre par intérêt légitime ?
Il y en a essentiellement deux : la profession de l’époux – il est connu sous son nom d’usage -, ou le fait de porter le même nom que ses enfants.
Cette autorisation du JAF doit être expressément notée dans le jugement de divorce.
Si rien n’est écrit, l’époux perd le droit de porter à titre d’usage le nom de son ex-conjoint. |