La conduite en état d’ivresse est considérée comme établie par le Code de la route dans cinq hypothèses : - Si le conducteur d’un véhicule de transport en commun a une concentration d’alcool dans le sang au moins égale à 0,20 g/l et inférieure à 0,80 g/l ou si la concentration d’alcool dans l’air qu’il expire est au moins égale à 0,10 mg/l et inférieure à 0,40 mg/l (art. R. 234-1 du Code de la route)
- Si l’automobiliste a une concentration d’alcool dans le sang au moins égale à 0,50 g/l et inférieure à 0,80 g/l ou si la concentration d’alcool dans l’air qu’il expire est au moins égale à 0,25 mg/l et inférieure à 0,40 mg/l (art. R. 234-1 du Code de la route) 0,50 g/l de sang = 0,25 mg/l d’air expiré En général, le conducteur atteint 0,50 g/l de sang en buvant 2 verres (2x25 cl de bière à 5° ou 2x10 cl de vin à 12° ou 2x3 cl d’alcool distillé à 40°). Le taux d’alcoolémie est maximum une à 2 heures après absorption ou 15 à 30 minutes si le conducteur est à jeun. Le fois élimine l’alcool entre 0,10 g/l et 0,30 g/l par heure.
- Si l’automobiliste a une concentration d’alcool dans le sang au moins égale à 0,80 g/l ou si la concentration d’alcool dans l’air qu’il expire est au moins égale à 0,40 mg/l (art. L. 234-1 du Code de la route)
- Si l’automobiliste conduit en état d’ivresse manifeste (art. L. 234-1 du Code de la route) ;
- Si l’automobiliste refuse de se soumettre aux contrôles d’alcoolémie (art. L. 234-8 du Code de la route).
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