Les modalités peuvent varier selon que le divorce est prononcé sur consentement mutuel ou pour une autre cause. - Cas du divorce par consentement mutuel
Dans cette hypothèse, les choses sont assez simples.
En effet, la convention de divorce doit comprendre une convention de liquidation qui organise le partage des biens entre les époux.
Etant d’accord, son application est généralement facilitée.
A noter !
Même dans cette hypothèse l’intervention d’un notaire est nécessaire dès lors que le couple possède un terrain, une maison ou encore un appartement (un immeuble).
- Dans le cas des autres divorces
C’est pour ces hypothèses que la loi de 2004 est venue apporter des modifications.
En effet, désormais, les époux doivent liquider leur régime matrimonial dans un délai d’un an à compter du prononcé du divorce.
La loi incite même les époux à présenter un projet d’état liquidatif (inventaire et évaluation de tous leurs biens ainsi que des dettes restantes) dès la phase de non-conciliation de la procédure de divorce.
Le JAF peut demander à un notaire d’y procéder.
Quoi qu’il arrive, le projet d’état liquidatif, donc l’inventaire des biens, devra être annexé à l’assignation en divorce.
Une fois le divorce prononcé les époux doivent faire dresser l’acte de partage par le notaire désigné dans le jugement.
Si les époux s’accordent, ils signent l’accord de partage et tout est terminé.
A défaut, le notaire doit dresser un procès-verbal de difficultés et saisir le juge.
Celui-ci peut alors accorder un nouveau délai d’une durée maximale de six mois pour que les époux se mettent d’accord.
Sinon, le juge procède directement au partage des biens. |